Voyage au lac Titicaca sur mesure : séjours, information, tourisme

Voyage au Lac Titicaca, Pérou. Information & tourisme.

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Géographie du lac Titicaca

Le lac Titicaca, situé à 3 812 m d’altitude, est le lac navigable le plus haut du monde. C’est aussi le plus grand lac d’eau douce d’Amérique latine, alimenté par pas moins de 25 rivières. La ville de Puno est située sur ses rives, à 300 km à l’est d’Arequipa et à environ 400 km au sud-est de Cusco. Partagé entre l’Altiplano bolivien et péruvien, le lac Titicaca compte une superficie de 8.372 km² et une profondeur de 300 m par endroits. Il se caractérise notamment par la pureté de son air, son intensité lumineuse exceptionnelle et la beauté de ses paysages. Il abrite une quarantaine d’îles accessibles depuis de nombreux ports, peuplées majoritairement par des populations indiennes qui perpétuent les traditions des civilisations préhispaniques installées dans la région depuis des millénaires. Leurs principales activités sont la pêche et l’artisanat.

Aujourd’hui comme à des époques lointaines bien antérieures à la colonisation, le lac Titicaca est un lieu sacré de la culture andine. Selon la légende, les eaux de cette mer intérieure ont donné naissance à Tunupa, Dieu créateur des Aymaras qui s’étaient établis à Tiwanaku. Les Incas, qui conquirent plus tard la région, s’appuyèrent sur cette croyance pour expliquer la naissance de leur culture : le Dieu créateur Viracocha déposa son fils Manco Cápac, le premier Inca, et son épouse Mama Occlo sur une des îles du lac, l’île du Soleil. Les visiteurs ne manqueront pas de ressentir le syncrétisme religieux qui règne autour du lac en passant des lieux de culte des civilisations précolombiennes aux petites églises bâties par les colons espagnols. Il est même possible d’assister aux cérémonies de chamans locaux, dont les litanies mêlent prières catholiques et rituels précolombiens.

Climat du lac Titicaca

Le climat du lac Titicaca, tempéré en journée et froid durant la nuit, est celui d’une région de haute montagne influencée par un régime tropical. En effet, sa situation géographique le soumet à des conditions climatiques propres à la zone intertropicale, avec des journées ensoleillées et des cieux dégagés durant une grande partie de l’année. En raison de son altitude le climat du lac est également influencé par les caractéristiques des climats montagneux : une forte intensité lumineuse, des températures négatives de nuit et un air relativement sec.

Une sorte de microclimat tempère par chance cette forte amplitude thermique. En effet, l’importante masse d’eau que représente le lac réduit les températures extrêmes, et joue sur les températures moyennes qui sont en général plus élevées que ce qu’elles devraient être à une telle altitude. Les températures extrêmes varient autour des 25 degrés en journée et de zéro degré la nuit. Les eaux du lac, plus chaudes que l’air environnant, influencent les précipitations qui se concentrent souvent en son centre. La saison des pluies s’étend de décembre à mars. Ainsi, préférez visiter le lac entre les mois de mai et octobre : les journées sont plus ensoleillées et les changements de température moins brusques.

Que voir dans la région du lac Titicaca ?

PUNO - VOIR NOTRE DOSSIER SPECIAL

Capitale de la province péruvienne du même nom, la ville de Puno s’étend sur la rive nord-ouest du lac Titicaca, à 3 830 m d’altitude. C’est de la baie de Puno que se fait l’embarquement à destination de plusieurs îles magnifiques du lac Titicaca : l’île de Taquile, l’île d’Amanti ou encore les îles flottantes des Uros. Entourée des sommets Machallata, Azoguini, Pirhua Pirhuani et Cancharani, elle est la dernière ville péruvienne importante avant de passer la frontière bolivienne. Elle concentre de ce fait les centres administratifs et sièges sociaux de la région, et centralise la vie étudiante des alentours. Blottie à flanc de colline, elle peut apparaître à première vue comme assez austère avec ses modestes constructions de terre ou de brique couvertes de toits de zinc.

ILES FLOTTANTES UROS

A 6 kilomètres de Puno sur le lac Titicaca se trouve cet archipel flottant, lieu de vie historique des Uros. Aujourd’hui éteinte, les traditions et le mode de vie de cette ethnie sont maintenus par les Aymaras. Environ 2 500 personnes vivent ainsi sur une soixantaine d’îles faites d’un assemblage de totora (roseau) avec lequel sont également bâties les maisons et le mobilier. La population vit de la pêche, de la production de canards et d’œufs, de l’artisanat et bien sûr du tourisme. Les Uros s’installèrent sur l’eau pour échapper aux Incas, ennemi plus puissants avec lesquels ils étaient en conflit. Ils migrèrent ensuite d’une rive à l’autre du lac au gré des mouvements du poisson et finirent par s’établir près de Puno pour des raisons touristiques.

ILE DE TAQUILE

L’île de Taquile se trouve à 3h de bateau de Puno. Elle est peuplée par l’une des communautés indiennes les plus traditionnelles du Pérou. On y parle encore le quechua et le mode de vie est directement issu des normes sociales et même législatives ancestrales imposées dans l’empire inca. Les paysages secs de l’île faits de pâtures entrecoupés de murets, sentiers et marches de pierre lui donnent un air méditerranéen. A l’extérieur du village se trouve un petit musée présentant les méthodes qu’emploient les taquileños pour le travail de la laine. Ces techniques de filage, tissage et teinture naturelle sont inscrits au patrimoine immatériel de l’humanité par l’UNESCO.

ILE AMANTANI

A quelques kilomètres au nord de Taquile, l’île d’Amantani est moins visitée que ses voisines. Elle a pourtant des paysages magnifiques ainsi qu’une faune et une flore variée. Les vestiges de deux temples dominent l’île, au sommet d’un pic atteignant 4 000 m d’altitude. Très traditionnelles, les communautés vivant sur l’île se rassemblent tous les ans pour la féria artisanale, du 8 au 15 août, au cours de laquelle les visiteurs sont les bienvenus.

PÉNINSULE DE CAPACHICA

A 62 km de Puno, la péninsule de Capachica abrite des plages de sable bordées de roches et de petites maisons d’adobe blotties, entre champs et bosquets. Le bourg principal de la péninsule a été baptisé San Salvador de Capachica par des colons espagnols en marque de reconnaissance, après avoir survécu au naufrage de leur embarcation de totora dans le Musinca. Le district de Capachica compte environ 12 000 habitants sur 16 communautés: Llachón, Yapura, Lago Azul, Ccollpa, Miraflores, Capano, Ccotos, Siale, Chillora, Isañura, Escallani, Toctoro, Hilata, San Cristóbal, Yancaco et Capachica. On y vit principalement de la pêche; les poissons les plus consommés étant les carachis jaunes et noirs, les pejerreys et les mauris. Les broderies des vêtements traditionnels y sont tout particulièrement soignés, avec des couleurs et dessins uniques. Les chapeaux monteras, aussi appelés juyonas pour les femmes et chalecos pour les hommes, sont de véritables chefs d’œuvres d’artisanat, tout comme les châles typiques de l’altiplano, dits llicllas, et les chullos, plus communément connus sous le nom de bonnets péruviens.

LLACHÓN

Llachón est un charmant village à flanc de colline, autour d’une petite place flanquée d’une église. Il est surplombé par des champs en terrasse qui l’alimentent en maïs, manioc, haricots ou pomme de terre. Au sommet de Llachón, le mirador de Karrus abrite des tombes pré-incas, le sanctuaire Auquiacarrus et un lieu de culte de la Pachamama dédié à l’Inca Cancha. Il donne sur toute la péninsule de Capachica et les îles péruviennes du lac. Il est possible de compléter les excursions sur les îles Amantani, Taquile ou Uros par un tour en barque avec les pêcheurs locaux, notamment pour alimenter leurs truites d’élevage. De plus en plus d’agriculteurs complètent leurs revenus par la location de chambres améliorées pour les touristes, autour de patios fleuris entourés de bâtiments en torchis. La population, très attachées à ses traditions, porte de beaux habits et coiffes traditionnels, qui sont tissés, colorés et brodés artisanalement.

PÉNINSULE DE CHUCUITO

La péninsule de Chucuito, à 1h de Puno, est peuplée d’Aymaras. Les villages vivent principalement de la pêche, de l’artisanat et du tourisme rural, ainsi que de l’élevage d’alpaca. Elle est réputée pour ses plages de sable  l’abri des vents et des températures extrêmes, la péninsule abrite une belle biodiversité ; pour la flore avec les kollis, kantutas, eucalyptus, cyprès, qeñuas, cactus et tumbos, tout comme pour la faune avec les renards, putois, cuy et une multitude d’oiseaux tels que les aigles, canards d’eau, goélands, martins-pêcheurs et même flamants roses entre décembre et mars. A la saison des pluies, une grande lagune se forme et attire les oiseaux migrateurs.

CHUCUITO

Ce petit village de pêcheurs au bord du lac, à 18 km de Puno, présente une richesse culturelle surprenante au regard de sa taille. On y trouve une jolie église ouverte seulement le week-end, dotée d’un curieux cadran solaire et d’une très belle vue sur le lac.

Chucuito est connu pour son site Inca Uyo, baptisé le temple de la fertilité en raison de ses 86 blocs de pierre de forme phallique. Toutefois, les études des archéologues et anthropologues montrent que ces sculptures ont été réalisées bien avant d’être regroupées ainsi, et sûrement dans un tout autre but que celui que relayent aujourd’hui la croyance populaire et le discours touristique.

Le village de Chucuito s’anime lors de son marché aux bestiaux. Les éleveurs de la région se retrouvent dès les premières lueurs de l’aube pour faire affaire. Des petits corrals en fer délimitent les zones de chalandise selon le type d’animal vendu; cochons, brebis, cuys, vaches et lamas se côtoient dans un vacarme plaisant.

A l’entrée du village de Chucuito, deux visages massifs aux traits indigènes se font face de part et d’autre de la route qui mène à Puno. Sculptés à même la pierre, ils forment une sorte de porche d’accueil pour les visiteurs.

LUQUINA CHICO

Luquina Chico est un petit village aymara situé sur la péninsule de Chucuito, à 53 km à l’est de Puno. Il s’appuie sur l’atout naturel de ses belles plages de sable fin au bord du lac Titicaca pour développer le tourisme. Ses formations rocheuses qui tirent sur le rose se démarquent par leurs formes fantaisistes. On y a une vue imprenable sur les îles Taquile et Amantani.  

CERRO JACHAPATAZA

Le Cerro Jachapataza surplombe le lac Titicaca de sa silhouette massive qui s’étend jusqu’à 15 km des rives du lac. Situé sur la péninsule de Chicuito, il s’élève au-dessus des champs de culture, de pomme de terre, de quinoa ou de fourrage.

ACORA

Tout près du lac Titicaca, le marché d’Acora valorise les échanges de produits selon le système traditionnel du troc. On trouve toute sorte de produits artisanaux et agricoles. C’est une belle vitrine des spécialités aymaras comme les lainages en alpaca, les céramiques ou les objets en bois.

MOLLOCO

Molloco est un site arquéologique site du district d’Acora, à 5 km au sud du village du même nom et à 38 km au sud de Puno. Il se compose d’un ensemble fortifié de temples, places et lieux de sépultures, avec 5 chullpas, dont trois tours carrées orientées vers l’ouest et deux circulaires tournées vers l’est. Chacune est construite en assemblant parfaitement des blocs de pierre de taille.

ARAMU MURU

A Aramu Muru, entre Juli et Ilave, le site dit Hayu Marca est fameux pour sa porte pré-inca haute de sept mètres sur sept. Son usage premier reste mystérieux, mais nombreux sont les touristes en quête d’expériences mystiques qui s’y pressent, attirés par la réputation du champ magnétique puissant du lieu. D’après la légende, le prêtre inca Aramu, serpent en quechua, y aurait caché le disque solaire d’or du temple de Coricancha à Cusco pour le protéger des pillages des colons. Certains vont jusqu’à imaginer qu’il aurait traversé la porte pour passer dans le monde des esprits, qui existe en parallèle selon les croyances aymaras. On peut ainsi y voir des touristes s’agenouiller au creux circulaire central en passant leur tête dans la cavité sculptée dans la paroi, pour essayer de se connecter l’autre côté de la porte.

JULI

La ville de Juli se trouve à 78 km de Puno en direction de Copacabana. Fondée par les dominicains en 1534, elle s’étend au pied de sept collines, ce qui lui vaut son surnom de petite Rome des Amériques.

Cette cité peuplée par les Indiens aymaras a la particularité de compter quatre églises importantes dans ses murs, héritage des diverses congrégations parties d’Europe pour évangéliser la région. San Juan de Latran et la Virgen de la Asunción ont été construits par les dominicains, tandis que Santa Cruz est d’origine jésuite.

San Pedro tient des deux communautés, puisque construit par les dominicains mais modifié par la suite par les jésuites. On peut même citer la présence d’une cinquième église, Santa Barbara, dont il ne reste guère que les murs de soubassement en adobe.

POMATA

A 96 km au sud de Puno, Pomata est connue sous le surnom de balcon philosophique de l’Altiplano. Son église coloniale dite de l’apôtre Saint Jacques est particulièrement réputée pour sa finesse architecturale et la richesse de ses ornements, notamment l’autel central entièrement couvert de feuilles d’or. L’entrée principale est une belle voûte et le portail latéral côté place est surmonté de deux statues délicatement sculptées. Ce sont les Dominicains qui l’ont bâtie au XVIIIe siècle en granit et grès rouge, sur le plan d’une nef en croix latine. Elle est consacrée à Notre Dame du Rosaire, œuvre du sculpteur espagnol Martínez Montañez.

KASANI

La frontière au niveau du lac Titicaca se situe à Kasani du côté du Pérou et Yunguyo du côté de la Bolivie. Il faut compter 3 h de route depuis Puno, puis le temps du contrôle douanier qui dépend de l’affluence. Toute personne désireuse de traverser la frontière à cet endroit doit franchir à pied les 150 m qui séparent passer les deux postes.

CANYON DE TINAJANI

Le canyon de Tinajani est situé à 12 km au sud d’Ayaviri et à 160 km de Puno, province de Melgar. Son paysage vaste et coloré, la présence de nombreux cours d’eau et les formations géologiques gigantesques qu’on y trouve en font un lieu particulièrement remarquable. Aussi connu sous le nom de canyon du Diable, cette formation rocheuse spectaculaire, en partie boisée, s’étend sur presque 250 hectares. Certaines sculptures naturelles de pierre atteignent 50 m. L’accès se fait par la route qui va de Puno à Juliaca et Pucará, en prenant la branche qui mène à Ayaviri.

NÉCROPOLE DE SILLUSTANI

A 4.000 m d’altitude, la nécropole de Sillustani occupe une presque île sur les rives du lac d’Umayo. L’endroit est également connu pour sa vue spectaculaire sur les falaises plongeant dans les eaux du lac. Le site est composé d’une cinquantaine de chullpas, des tours funéraires dans lesquels se faisaient inhumer les dignitaires Collas, ancêtres pré-incas des Aymaras, puis les Incas eux-mêmes. Chaque chullpa recevait entre trois et douze momies placées dans l’axe de leur unique entrée face au levant, symbolisant leur résurrection chaque matin avec le lever du soleil.

RIVE BOLIVIENNE DU LAC TITICACA - VOIR NOTRE DOSSIER

La ville coloniale la plus riche au point de vue architectural se trouve de l’autre côté de la frontière, sur la rive bolivienne du lac Titicaca. Copacabana offre en outre de belles plages de sable fin, et tout le folklore de la culture aymara. La Isla del Sol qui lui fait face, à 1 heure de navigation, est connue pour la beauté de ses paysages et ses traditions artisanales et agricoles particulièrement vivantes.

Fêtes autour du lac Titicaca

2 février : la fête de la Vierge de la Candelaria commémore à Puno une apparition de la Vierge Marie à des mineurs de Laycacota en 1675. Elle est depuis vénérée comme sainte patronne de Puno. La journée des festivités religieuses se déroule au gré des processions et danses traditionnelles. Le dimanche qui suit est le jour le plus important, avec la procession de la vierge à travers les rues de Puno. Plus de cinq mille danseurs et musiciens animent ces festivités.

28 et 29 février : la fête de Saint Pierre et Saint Paul se déroule tous les ans dans la petite ville d’Ichu au sud de Puno, en l’honneur des deux apôtres et évangélistes Pierre et Paul. Très populaire dans la région, elle attire les habitants des alentours qui s’y pressent pour admirer et participer aux défilés, processions religieuses, danses traditionnelles et corridas.

Hôtels : où loger au lac Titicaca ?

Le Titilaka est un hôtel Relais & Châteaux au bout d’une péninsule privée. Il propose une attention personnalisée sur mesure, avec 18 vastes chambres face au lac, 2 plages privées, 1.5 hectares de jardin, des terrasses et decks au-dessus de l’eau. Sont également proposés un spa, piscine intérieure, salle de massage, mais aussi ponton de bateau, kayaks, matériel d’observation des oiseaux et sorties dans la région tous les jours. Autre option plus accessible, le Casa Andina Private Collection Puno est plus proche de la ville, et offre de belles vues sur le lac Titicaca. 

Restaurants : où manger au lac Titicaca ?

Le centre de Puno n’est pas un incontournable de nuit, aussi nous vous conseillons de dîner à votre hôtel pour profiter du lac en toute sérénité. Pour le déjeuner, nous suggérons de rester autour de la belle place d’armes de Puno. Vous y trouverez le restaurant Mojsa, au 2ème étage de la rue Jr. Lima 635. Autre possibilité dans un joli cadre, le café bar de la Casa del Corregidor offre une carte simple et agréable, rue Jr. Deustua 576.

Artisanat dans la région du lac Titicaca

La spécialité artisanale de la région du lac Titicac est le textile. Selon que le village soit peuplé de Quechuas ou d’Ayamaras, les traditions diffèrent, mais toutes rivalisent d’habileté pour filer la laine d’alpaca ou de mouton, avant de la teindre avec des pigments naturels tirés de plantes ou de minéraux, et enfin la tisser. Les broderies et les pompons de couleur sont d’autres savoir-faire typiques de la zone.

Transports

Le Lac Titicaca se trouve à 28 h de Lima et à 7 h de Cuzco par voie terrestre. Le plus simple est donc de prendre un vol direct vers l’aéroport de Juliaca (1 h 40 m depuis Lima et 2 h40 depuis Cusco), puis une navette vers Puno.
Puno est connectée à Cusco par le train Andean Explorer. 408 km de paysages superbes défilent pendant dix heures dans les luxueux wagons de PeruRail. En venant de Cuzco, on passe des vallées vertes et cultivées quechuas aux hauts plateaux d’herbe jaune de la puna aymara. L’Altiplano y déploie ses montagnes semi-désertiques à perte de vue, surplombées des glaciers étincelants de la cordillère, et parsemées d’une végétation rase où paissent quelques lamas : dépaysant !